
les malices du bonhomme de pain d'épice
Télérama, 2005, Henriette Bichonnier
Adaptation du classique "Bonhomme de pain d’épice", par deux conteuses, chanteuses, manipulatrices d’objets. Le spectacle est d’autant plus amusant qu’elles prennent des libertés avec le texte d’origine pour l’enrichir de rencontres. Le bonhomme se trouve ainsi nez à nez avec une infinité de bêtes (...) qu’il roule dans la farine avec humour. Tout ce monde-là sort de valises magiques qui créent un vrai suspens à chaque fois qu’elles s’ouvrent. Un délice.
Famili, 2005, Charlie Guerrier
Un petit bonhomme de pain d’épice encore tout chaud s’échappe de la cuisine pour découvrir le monde.(...) Des comédiennes géniales puisent marionnettes, accessoires et costumes dans deux valises... Un divertissement magique.
La Tribune, 2006
Adapté du conte traditionnel "Le petit bonhomme de pain d'épice", voici un spectacle bourré de surprises. On y retrouvera différents personnages tels que le coq vantard, le lapin amoureux, des abeilles taquines... Marionnettes et valises remplies de magie font de ce spectacle joué et chanté par Isabelle Hazaël et Mélanie Vaugeois un rafraîchissement idéal pour les fêtes.(...)
le chevalier miroir et la princesse microbe
Pariscope, 2010, Caroline Munsch
Quel est donc cet objet, que nous montre la conteuse ? A priori, ça ressemble à un bol. Mais détrompez-vous, avec un peu d’imagination, vous y découvrirez la maison de la Princesse Microbe, de son vrai nom Mademoiselle Putride ! (....) Mais quel est ce nouvel objet ? A priori celui-là aussi ressemble à un bol. Mais détrompez-vous, avec un peu d’imagination, vous découvrirez la maison du chevalier Miroir, de son vrai nom, prince Chloroquine ! (...) Donc lorsque la conteuse, s’improvisant magicienne, organise une rencontre entre ces deux personnages, forcément, ça dérape ! Ce conte “antiseptico-crado” est une belle surprise. Un texte drôle et intelligent de Laurent Madiot, joué par deux comédiennes (Isabelle Hazaël et Mélanie Vaugeois) au sens de l’humour “décapant”. Une comédie ponctuée de chansons entraînantes, à découvrir dès 4 ans, pour prendre conscience des conséquences de notre hygiène de vie.
Le Point, 2010, Nedjma Van Egmond
(...) Pas de doute, ces deux-là étaient faits l’un pour l’autre. Une rencontre qui commence par une grosse dispute, et se terminera par une affection sans bornes. Voilà une fable originale et enlevée, servie par deux comédiennes qui jouent tour à tour les conteuses et héroïnes de l’histoire, faisant valser costumes et accessoires. Entre les saynètes, des chansonnettes. Trois notes de country et des rimes habiles pour un conte rigolo, tour à tour nickel et crado, qui montre, in fine, que les différences, ça enrichit.Télérama, 2010, Françoise Sabatier Morel
Un conteur fait le récit de la rencontre improbable entre... Putride et le chevalier Chloroquine. Elle est reine de la pourriture, a peur de fondre dans l'eau et a pour seul ami un microbe. Il est prince de la propreté, au risque de tomber en poussière tant il se lave et s'admire tout le jour dans son miroir adoré. Tous deux finissent par accepter les excès et les obsessions de l'autre et deviennent même inséparables. Un dispositif scénique des plus simples (portants pour les costumes et les accessoires), une histoire rigolote (...). Les enfants seront sensibles à la liberté de ton et d'invention du spectacle.
Milk, 2010, Laure Griffin
Un revival de Molière, une ogresse russe pour hurler de rire, des marionnettes pour s'évader et un petit microbe pour s'amuser. Deux conteurs-magiciens donnent naissances à deux personnages. Mademoiselle Putride et le Chevalier Chloroquine. La première est reine de la pourriture et ne se lave jamais, le second a pour unique compagnon son miroir et sa peau est devenue trop fine à force de passer son temps à se laver. Par un fort orage, les deux opposés vont se rencontrer...
Télérama, 2006, Henriette Bichonnier
"Ceci, dit la conteuse, est un bol (elle montre un bol) ; en réalité non, c’est la chambre à coucher de mademoiselle Putride". Et voici mademoiselle Putride qui paraît : en loques, dégoûtante. Sa spécialité : la saleté, les microbes dont elle a réussi à apprivoiser un exemplaire. Puis mademoiselle Putride enlève ses habits pour devenir la conteuse qui présente le chevalier Chloroquine, maniaque du désinfectant. La rencontre entre les deux extrêmes fait comme prévu des étincelles.(...) Et l'on retrouve le talent des deux créatrices du "Petit Bonhomme de pain d'épice".
Famili, 2006, Charlie Guerrier
Une donzelle dégoûtante, Mlle Putride, refuse de se changer. Elle se nourrit des ordures, des gros vers de terre (...) jusqu’au jour où elle rencontre un chevalier éclatant de propreté. Une pièce hilarante.
La Tribune, 2006
Putride et Chloroquine se découvrent jusqu'à devenir amis dans une nouvelle création de l'oeuvre de Laurent Madiot, inspiré, "Le Microbe et le miroir". Contes, théâtre et chansons font de ce spectacle une belle démonstration de l'amitié grandissante.(...)
la fête des hommes et des animaux
Le Point, 2009, Nedjma Van Egmond
(...) Avec cette valise à malices, et par la seule présence d’une actrice - conteuse - manipulatrice, la compagnie Auriculaire revisite une légende inuit. Un jeune Eskimo parti chasser le caribou, apprend, au contact de la vieille dame, les vertus de la danse et du chant, avant d’organiser une vaste fête à son retour chez lui. Suspendus aux lèvres de la maîtresse de cérémonie, les gamins écoutent religieusement, avant de rire aux éclats, chanter pour certains, et applaudir à tout rompre. Le charme opère aussi chez les plus grands, de ce conte simple, aux allures de joli voyage.
Fluctuat.net, 2009, Catherine Richon
"Au moment même où Timmiak va décocher sa flèche, l'aigle, déployant ses ailes, atterrit juste devant lui. Il enlève les plumes qui lui recouvrent la tête et, devant les yeux du chasseur, l'aigle se transforme en jeune homme..." Un aigle qui se transforme en jeune homme, ça n'est pas banal ! Qu'on entende cette chose nous être racontée, on imagine, on rêve. (...) Nous voici amusés, enchantés devant tant de simplicité : l'aigle devient jeune homme, mais oui, bien sûr ! Pour ajouter à la magie du conte, la Compagnie Auriculaire utilise de petits objets et des marionnettes. (...)
Le Magazine des Métiers de la Petite Enfance, 2010, Bruno Lomenech
(…) Qu’est-ce que la fête? Comment la pense-t-on ? La fête des hommes et des animaux est un spectacle qui offre une réponse poétique et encense la parole. Partager les mots au pays des glaces, c’est magnifier le soleil, la patience de la neige, l’éveil du printemps, conter les naissances… Chanter c’est mettre une voix aux pensées les plus profondes. Le texte de Nadine Allibert est une variation poétique sur la nature, la solitude et la rencontre, traversée de mélopées Inuit. La comédienne Isabelle Hazaël invente en quelques gestes le soleil rasant, la ligne d’horizon, se transforme en un clin d’œil, même son costume intègre le paysage. Elle donne vie à des marionnettes surprenantes face à un paysage qui défile. Les scènes se succèdent, épurées, et nous transportent au fond des océans par des jeux d’ombres et de lumière et doucement, nous propulsent sur les ailes d’un aigle.(...)
