Pariscope, 2010, Caroline Munsch

Quel est donc cet objet, que nous montre la conteuse ? A priori, ça ressemble à un bol. Mais détrompez-vous, avec un peu d’imagination, vous y découvrirez la maison de la Princesse Microbe, de son vrai nom Mademoiselle Putride ! (....) Mais quel est ce nouvel objet ? A priori celui-là aussi ressemble à un bol. Mais détrompez-vous, avec un peu d’imagination, vous découvrirez la maison du chevalier Miroir, de son vrai nom, prince Chloroquine ! (...) Donc lorsque la conteuse, s’improvisant magicienne, organise une rencontre entre ces deux personnages, forcément, ça dérape ! Ce conte “antiseptico-crado” est une belle surprise. Un texte drôle et intelligent de Laurent Madiot, joué par deux comédiennes (Isabelle Hazaël et Mélanie Vaugeois) au sens de l’humour “décapant”. Une comédie ponctuée de chansons entraînantes, à découvrir dès 4 ans, pour prendre conscience des conséquences de notre hygiène de vie.

Le Point, 2010, Nedjma Van Egmond

(...) Pas de doute, ces deux-là étaient faits l’un pour l’autre. Une rencontre qui commence par une grosse dispute, et se terminera par une affection sans bornes.  Voilà une fable originale et enlevée, servie par deux comédiennes qui jouent tour à tour les conteuses et héroïnes de l’histoire, faisant valser costumes et accessoires. Entre les saynètes, des chansonnettes. Trois notes de country et des rimes habiles pour un conte rigolo, tour à tour nickel et crado, qui montre, in fine, que les différences, ça enrichit.

Télérama, 2010, Françoise Sabatier Morel

Un conteur fait le récit de la rencontre improbable entre... Putride et le chevalier Chloroquine. Elle est reine de la pourriture, a peur de fondre dans l'eau et a pour seul ami un microbe. Il est prince de la propreté, au risque de tomber en poussière tant il se lave et s'admire tout le jour dans son miroir adoré. Tous deux finissent par accepter les excès et les obsessions de l'autre et deviennent même inséparables. Un dispositif scénique des plus simples (portants pour les costumes et les accessoires), une histoire rigolote (...). Les enfants seront sensibles à la liberté de ton et d'invention du spectacle.

Milk, 2010, Laure Griffin

Un revival de Molière, une ogresse russe pour hurler de rire, des marionnettes pour s'évader et un petit microbe pour s'amuser. Deux conteurs-magiciens donnent naissances à deux personnages. Mademoiselle Putride et le Chevalier Chloroquine. La première est reine de la pourriture et ne se lave jamais, le second a pour unique compagnon son miroir et sa peau est devenue trop fine à force de passer son temps à se laver. Par un fort orage, les deux opposés vont se rencontrer...

Télérama, 2006, Henriette Bichonnier

"Ceci, dit la conteuse, est un bol (elle montre un bol) ; en réalité non, c’est la chambre à coucher de mademoiselle Putride". Et voici mademoiselle Putride qui paraît : en loques, dégoûtante. Sa spécialité : la saleté, les microbes dont elle a réussi à apprivoiser un exemplaire. Puis mademoiselle Putride enlève ses habits pour devenir la conteuse qui présente le chevalier Chloroquine, maniaque du désinfectant. La rencontre entre les deux extrêmes fait comme prévu des étincelles.(...) Et l'on retrouve le talent des deux créatrices du "Petit Bonhomme de pain d'épice".

Famili, 2006, Charlie Guerrier

Une donzelle dégoûtante, Mlle Putride, refuse de se changer. Elle se nourrit des ordures, des gros vers de terre (...) jusqu’au jour où elle rencontre un chevalier éclatant de propreté. Une pièce hilarante.

La Tribune, 2006

Putride et Chloroquine se découvrent jusqu'à devenir amis dans une nouvelle création de l’œuvre de Laurent Madiot, inspiré, "Le Microbe et le miroir". Contes, théâtre et chansons font de ce spectacle une belle démonstration de l'amitié grandissante.(...)