les malices du bonhomme de pain d'épice

écrit par Isabelle Hazaël et Karine Lazard - collaboration artistique : Mélanie Vaugeois - musique : Csaba Palotaï - scénographie : Nadine Allibert - lumières : Marc Martinez - avec Isabelle Hazaël et Mélanie Vaugeois, et en alternance Florence Le Corre et Valérie Maryane

Une fantaisie librement adaptée du conte traditionnel "le petit bonhomme de pain d'épice". Les costumes, les accessoires, tout tient dans deux valises. Tout est en tissu, en bois, en cuir. Un bonnet-coq, un pantalon-cheval, un gant-lapin, une valise-renard... Les comédiennes chanteuses se métamorphosent à vue. Une fois échappé de la cuisine, le petit bonhomme rencontre, dans sa course, des animaux de la ferme. Imaginez un coq avec une voix de crooner, une vache qui danse la biguine, un cheval qui chante le blues, encore un cochon qui fait des pas de polka. Et puis finalement c'est le face à face avec le traditionnel renard.

Extrait

LE CONTEUR : Le bonhomme de pain d’épice traverse furtivement le champs de navets, et va se cacher derrière le vieux puits en ruine. Là, il entend un ver de terre bien étrange qui chante une comptine.
LE VER DE TERRE : Ma main, elle a cinq doigts. Et de deux, et de trois. Ma main, elle a cinq doigts. Ferme les yeux, et tu les vois.
LE BONHOMME DE PAIN D’ÉPICE : Ta main ? Un ver de terre, ça n’a pas de main.
LE VER DE TERRE : Mais bien sûr que j’ai des mains. Elles sont dans mon imagination.
LE BONHOMME DE PAIN D’ÉPICE : Bizarre !?
LE VER DE TERRE : Pas du tout. J’ai des mains, c’est évident. J’y crois tellement, que ça ne peut pas être autrement. (...)
LE BONHOMME DE PAIN D’ÉPICE : Quelle imagination, tout de même. Un ver de terre avec des mains. Tu n’as pas vraiment les pieds sur terre.
LE VER DE TERRE : Mais si. J’ai  des pieds.
LE BONHOMME DE PAIN D’ÉPICE : Des pieds ?
LE VER DE TERRE : J’ai des pieds et des mains, tout ce qu’il faut pour se déplacer, sinon, comment je ferais pour avancer ? J’ai un nez... et tu sens bon. J’ai aussi des yeux... et tu es appétissant.
LE BONHOMME DE PAIN D’ÉPICE : Moi ?
LE VER DE TERRE : Dans mon imagination, je t’ai déjà mangé.
LE BONHOMME DE PAIN D’ÉPICE : Quoi ?


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la chanson du bonhomme de pain d'épice
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la chanson de la vache (extrait)





décor théâtre jeune public bonhomme de pain d'épice


Mélanie Vaugeois Isabelle Hazaël théâtre enfants grenouille


Florence le Corre Valérie Maryane Csaba Palotaï chanson enfants


marionnettes conte pour enfants spectacle musical


renard bonhomme de pain d'épice conte pour enfants roule galette


le conte du microbe et du miroir

de Laurent Madiot

musique : Csaba Palotaï - mise en scène : Zsuzsa Fejér - scénographie : Nadine Allibert - lumières : Marc Martinez - avec Isabelle Hazaël et Mélanie Vaugeois, et en alternance Valérie Maryane


Des conteurs, légèrement magiciens, créent sous nos yeux deux personnages que tout oppose. Mademoiselle Putride, la reine de la pourriture, se nourrit, entre autre, de rats cuits à la sauce au moisi et ne prend jamais de douche car elle a peur de fondre dans l’eau. Le Chevalier Chloroquine vit seul avec son miroir et se lave si souvent que sa peau est devenue très fine : un courant d’air pourrait le désintégrer. Un orage, avec sa pluie torrentielle et ses vents violents, va modifier l’issue de leur improbable rencontre. Batailles, chansons et étincelles. « Qu’est ce qu’on ferait l’un sans l’autre ? »

Extrait

Mam’zelle Putride est fière d’elle et ne veut pas changer. Elle se nourrit de mousse grise, celle que l’on trouve sur les rebords des vieux pots de confiture. Elle adore les ordures moisies, les gros vers de terre, les mouches vertes, les épinards recrachés, les carcasses de poulet décomposées et plus que tout, elle raffole des yaourts qui ont été vomis deux fois. Si un jour Mademoiselle Putride vous invite chez elle, à dîner, un conseil... n’y allez pas, refusez ! Dites que vous allez à la piscine, que vous êtes pressés ou que vous devez vous coucher. Enfin débrouillez-vous mais n’y allez pas...

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l'un sans l'autre

costume compagnie auriculaire Laurent Madiot


conte jeune public Isabelle Hazael Mélanie Vaugeois


Isabelle Hazael Melanie Vaugeois danse theâtre Zsuzsa Fejer


tournée Guadeloupe Compagnie Auriculaire Csaba Palotai Valérie Maryane




la fête des hommes et des animaux

objets et marionnettes

conception Nadine Allibert - interprété par Isabelle Hazaël

coproduction : Compagnie Auriculaire / La Perruque Coopérative

Cette légende Inuit raconte comment eut lieu la première fête. Il y a très longtemps, un jeune eskimo, parti seul dans la toundra chasser le caribou, rencontre une femme aigle qui lui apprend à chanter et à danser. À son retour, il organise une fête si réussie que les animaux prennent des traits humains pour y participer.

Extrait

Au moment même où Timmiak va décocher sa flèche, l’aigle, déployant ses ailes, atterrit juste devant lui. Il enlève les plumes qui lui recouvrent la tête et, devant les yeux du chasseur, l’aigle se transforme en jeune homme. Timmiak bande à nouveau son arc : « Que me veux-tu ? -Vous les hommes, je vous observe depuis longtemps, dit l’aigle. Il faut que tu m’écoutes. Vos vies sont bien trop tristes. Vous devez apprendre à chanter et à danser. » Le jeune chasseur écarquille les yeux : « Chanter, danser ? Que veux-tu dire ? -Suis-moi ! ordonne l’aigle.» Timmiak reste sans voix. Il baisse son arc, range sa flèche. L’aigle se met en route. Timmiak suit ce mystérieux guide. Après des heures de marche silencieuse dans la toundra, ils s’enfoncent dans les forêts. Après plusieurs jours de voyage, l’enfant et l’oiseau se retrouvent au pied d’une haute montagne, si haute que Timmiak ne peut pas en voir le sommet. Ils commencent à gravir. Enfin arrivé au sommet, Timmiak découvre une cabane devant laquelle une vieille femme attend. Elle a l’apparence d’un aigle et son triste visage est creusé de mille rides.




legende inuit la fête des hommes et des animaux


Adine Sagalyn Nadine Allibert Objets et marionnettes


Isabelle Hazael spectacle Tout public conte esquimau